Le Premier point :
Le lien est que tous ces produits sont évalués par les industriels qui les produisent, puis validés par des instances de santé gouvernementales qui reprennent les travaux des firmes qui les commercialisent.
C'est déjà contestable : valider les études toxicologiques des firmes sans refaire les analyses peut paraitre difficile à concevoir mais c'est la réalité.
Admettons que les entreprises soient de bonne foi.
Nos gouvernements valident donc ces produits dits "sûr » qui vont être vendus et distribués en masse, pour le "bien" de tous.
Le deuxième point :
Comment tous ces produits sont-ils évalués?
Décomposons le produit :
Il y a le produit fini (non commercial avec son principe actif et ces adjuvants ou excipient).
On peut penser en toute logique que l'évaluation toxicologique du produit va être réalisée donc sur le produit commercialisé ( produit fini), en réalité, elle sera réalisée uniquement sur le principe actif ou la matière active et non sur les adjuvants.
Cela pose problème en termes de santé publique.
Nous allons aborder plusieurs exemples sur le sujet.
Nous allons prendre trois cas : deux pesticides et un médicament.
Premier cas, le triste cas d'un célèbre désherbant : le Lasso interdit en France depuis 2007 et qui était fabriqué par la firme Monsanto.
Plusieurs agriculteurs qui l'employaient régulièrement sont tombés malades, ils ont développés des troubles neurologiques graves.
Ces agriculteurs ont porté plainte contre la firme pour empoisonnement et défaut d'étiquetage sur les précautions à prendre.
Rentrons dans le détail : Ce désherbant a comme tous désherbants une matière active, pour celui qui nous intéresse, il s'agit de l’Alachore. Cette substance a été testée par Monsanto, au vu de leurs recherches, il n'y avait pas de précaution d'usage particulier à prendre pour l'utilisateur.
Donc pas de problème pour l'agriculteur qui l'utilise.
Arrivons au procès, les avocats des agriculteurs demandent à Monsanto, la composition complète du produit commercial. Monsanto refuse de la donner, secret de fabrication oblige : nous n'avons pas à les dévoiler et donc à les inscrire sur l'étiquette du produit commercialisé.
Les avocats devront mandater un laboratoire indépendant de chimie pour savoir que contient vraiment le désherbant Lasso.
Ils découvriront qu'il ne contient évidemment pas que de l'Alachore mais aussi du *chlorobenzène.
Ces agriculteurs ont inhalés régulièrement ce produit sans le savoir et sont donc tombés malades.
Cela pose plusieurs questions :
Pourquoi les instances gouvernementales n'obligent-elles pas au fabricant d'afficher totalement la composition du produit fini.
Et pourquoi ces mêmes instances ne demandent- elles pas l'étude toxicologique de l'ensemble des composants chimiques que contient le produit commercialisé. ?
Car, en l'occurrence, dans ce cas, seul le principe actif ('l'Alachole) a été étudié par le fabricant mais pas l'adjuvant contenant du chlorobenzène.
Se pose aussi la question de l'éventuelle synergie entre plusieurs substances chimiques. Analysées séparément ? Certaines substances peuvent s'avérer pas ou peu toxiques mais en les associant, elles peuvent créer un cocktail toxique, voir mortel.
Deuxième exemple avec un autre produit célèbre de la firme Monsanto: le désherbant Roundup.
Reprenons l'histoire tout au début. Monsanto fait des études de toxicité sur des rats en laboratoire (90 jours), mais seulement sur le principe actif, en l'occurrence le Glyphosate, pas sur le produit commercial ou produit fini. C'est là que l'aberration se trouve.
En pratique l'usager n'utilisera jamais seul le Glyphosate mais le Roundup avec ces adjuvants associés qui ne sont pas étudiés toxicologiquement.
L'analyse toxicologique est donc faussée, puisque seul un composé du produit fini a été étudié.
C'est pour l'une de ces raisons que le professeur Séralini a démontré notamment qu'en faisant boire à des rats pendant deux ans une eau de boisson contenant une faible dose de Roundup que cela induisait des cancers chez ces rats.
Première remarque : Le professeur a choisi de tester les rats sur le produit commercialisé: le Roundup et non, comme l'a fait la firme, seulement sur la matière active glyphosate.
Deuxième remarque : l'équipe Française de recherche a fait le test sur deux ans, soit sur la vie entière du rat et pas seulement à 90 jours comme le fait Monsanto. Sur cette courte durée, la firme n'a rien vu d'anormal sur la santé des rats, la durée d'exposition étant trop courte pour que puisse se développer une pathologie.
On le voit, les protocoles de tests toxicologiques posent problèmes: durée courte d'exposition et test sur la matière active et non sur le produit vendu.
Car que contient le Roundup mis à part du Glyphoste, seul Monsanto le sait, là encore secret de fabrication oblige. On y a retrouvé entre autres de l’arsenic.
Deuxième volet : les médicaments.
Prenons l'exemple récent du Levothyrox, médicament pour traiter les problèmes de thyroïde.
La formulation a été changée, le principe actif, lui, n'a pas été modifié mais l’excipient ou l'adjuvant a changé sans en avertir les malades qui prennent chaque jour ce médicament.
Cela aurait pu passer inaperçu, mais par malchance pour la firme pharmaceutique, le changement de la formulation du produit fini a eu des conséquences sur des milliers de personnes qui le prennent quotidiennement. Des effets indésirables sont apparus, alors qu’antérieurement, il n-y avait pas de problèmes pour ces personnes.
Là encore, cela pose le problème de la non-obligation de l'évaluation des adjuvants.
Car dans le cas du changement du dosage du principe actif ou carrément de son changement, la firme avait l'obligation de refaire des études qui soient validés par l'Agence Française du Médicament.
En changeant l'adjuvant, pas d'obligations On en voit les conséquences dommageables !
C'est souvent le cas en cours de commercialisation, en particulier pour les génériques.
75% d'entre eux n'ont pas les mêmes excipients que les médicaments de marque sous brevet (1)
La firme n'a pas l'obligation de redémontrer l'efficacité et la sécurité d'emploi pour les patients, lorsqu'elle décide de changer d'excipient. (1 bis)
Si de nombreux patients n'avaient pas rencontré d'intolérances au changement d'excipient, l'affaire n'aurait jamais été révélée. Dans le cas du Levothyrox, on a échangé le lactose par du manitol et de l'acide citrique. Des milliers de patients ont rencontrés des troubles plus ou moins importants. Pour les scientifiques, cela est incompréhensible.
Cela soulève le problème du mode d''évaluation des médicaments dans son ensemble.
Il convient de noter également les additifs qui sont ajoutés aux médicaments, certains sont toxiques et ont un pouvoir allergène. Ce sont parfois les mêmes qui sont utilisés dans les industries cosmétiques et alimentaires. On retrouve le plus souvent des colorants ou des conservateurs. Certains sont classés cancérigènes, mutagènes.
Il est inadmissible que l'on puisse incorporer ces substances chimiques dans les médicaments et les produits alimentaires.
Dernier exemple : les vaccins.
Là encore, l'évaluation va se faire sur le principe vaccinal, c'est-à-dire sur le microbe tué ou atténué
Les nombreux adjuvants associés, qui pour une bonne part sont connus pour être toxiques ne sont pas évalués.
C’est grave, notamment par le fait qu'on injecte de l'hydroxyde d'aluminium connu pour être une substance neurotoxique, le formaldéhyde classé cancérigène certain. De plus, la liste n'est pas exhaustive, puisqu'on va retrouver suivant les vaccins une dizaine de produits au pouvoir allergène ou toxique.
Comment se fait-il qu'on autorise leur incorporation dans les vaccins, alors qu'une bonne part de ceux-ci sont administrés aux plus jeunes d'entre nous, en l’occurrence aux nourrissons de 15 mois. Il y a là, une aberration dangereuse. Nous rappelons qu'il y a maintenant obligation vaccinale pour 11 valences.
Ces substances toxiques pourraient être remplacées par des adjuvants sans danger, pourquoi ne fait-on rien dans ce sens?
On observe de plus en plus d'allergies, de forme d'autisme régressif et d'autres troubles chez un nombre croissant d'enfants juste après les injections.
Des études indépendantes devraient être menées. Avant tout, le principe de précaution devrait-être appliqué, ces adjuvants toxiques devrait-être retirés de la composition des vaccins.
Les firmes qui commercialisent les vaccins et les instances de santé gouvernementales disent que les vaccins sont sûrs, soyez sans crainte ! Vous devez obéir en vaccinant vos enfants sans vous poser de questions. Silence, on vaccine!
Certains parents se sentent décontenancés, ne sachant plus que penser, que faire.
Les études épidémiologiques indépendantes, la plupart nord-américaines, démontrent un lien entre autisme et vaccination Dans les Etats d'Amérique, on est passé d'un cas sur 5000 en 1975 à un sur 45 en 2014. (2)
Malgré ces faits, elles sont systématiquement décriées par les firmes et les organismes de santé publique.
Les communautés Amishs ne rencontrent pas ce problème d'autisme chez les plus jeunes, puisqu'elles ne font pas vacciner leurs enfants. (3)
Conclusion : Il existe bien un lien entre les pesticides, les médicaments et les vaccins.
Il n'y a pas études toxicologiques sur les substances dangereuses utilisées comme adjuvants, excipients ou additifs qui sont incorporées dans ces produits.
Nous demandons que toutes ces substances référencées toxiques ou suspectées de l’être soient interdites de commercialisation.
*chlorobenzène : Toxicité humaine : atteinte grave du système nerveux central, maux de tête, vertiges, somnolence, spasmes, atteintes respiratoires avec cyanose spasmes musculaires.
Source : (1) science et vie de décembre 2017
(2) informations.handicap.fr
(3) .infovaccinsfrance.org