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Au sujet de l'obligation de 11 valences et des adjuvants vaccinaux

Publié le 27 Novembre 2017

LE 27 octobre le parlement a voté pour l’obligation vaccinale de 11 maladies à 63 voix pour et 3 contre.

Le Mouvement National de Lutte pour l’Environnement section du Loiret (MNLE 45), a des observations et remarques à faire sur l’obligation vaccinale pour 8 maladies supplémentaires.

Seul le DTP est obligatoire alors que l’on a adjoint 3 valences supplémentaires au DTP non obligatoire.  Or, le seul DTP n’est plus disponible depuis 2008, ceci pose déjà un problème.

Le conseil d’état s’est prononcé le 8 février 2017 et demande aux firmes pharmaceutiques qu’il soit disponible à nouveau, sans les 3 valences non obligatoires.

Aujourd’hui l’obligation d’incorporer 8 valences supplémentaires pose plusieurs questions et problèmes.

1/Entorse au principe de la liberté de chacun, le choix des parents n’est pas pris en compte, c'est intolérable

Nous rappelons que de nombreux pays de l’union européenne n’appliquent pas d’obligation vaccinale.

2/ l’évaluation scientifique du risque de maladies auto-immunes n’est pas prise en compte.

3/Les nourrissons vont servir de cobayes, puisque l’on n'a aucune idée de la façon dont va réagir le système immunitaire immature des jeunes enfants avec l’injection de 11 vaccins et ce, sur 24 mois, soit au total dix injections sur deux ans. C'est énorme. Ainsi l'on force l'organisme à réagir dans un temps très court contre 11 agents infectieux.

Le problème depuis de nombreuses années n’est pas tant le vaccin en lui-même, mais un cortège de substances chimiques incorporées dans les vaccins. On connaît l’hydroxyde d'aluminium à l'origine de la myofasciite à macrophages, nouvelle maladie découverte en 1998, liée à ce métal, mais il existe une liste de substances chimiques toxiques peu ou pas connue du grand public qui est incorporée aux vaccins, il s’agit :

Du formaldéhyde cancérigène avéré.

Du glutamate de sodium utilisé dans le ROR rubéole, oreillons et rougeole,  produit neurotoxique, connu pour ses effets mutagènes, et tératogène. Une « épidémie » aux USA de cas d’autistes régressifs serait liée à l’injection de ce vaccin avant l’âge de 36 mois, voir à ce sujet le film Vaxxed.

Phenoxyethanol : toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.

Barate de sodium (insecticide et raticide), contenu dans le Gadasil.

Bêta- propiolactone : poison suspecté d’attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal, ainsi que la peau et les organes des sens.

Gentamycine et polymyxine : toxique pour les reins et le système nerveux, responsable d’allergies pouvant être mortelles.

Sulfate d’ammonium : poison suspecter d’attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal.

Polysorbate 80, produit reconnu pour causer des cancers chez les animaux.

Butylphosphate : produit suspecté d’être un poison pour les reins et les nerfs

Glutaraldehyde,: poison s’il est ingéré, responsable de malformations néonatales chez les animaux d’expérimentation.

Nanoparticules : retrouvées dans 27 vaccins différents, dont le Méningitec.

Neomycine : antibiotique qui perturbe l’absorption de la vitamine B6. Une erreur d’assimilation de cette vitamine peut entrainer une forme rare d’épilepsie et de retard mental, réaction allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.

Toutes ces substances chimiques devraient  être logiquement interdites dans les vaccins.

Comme pour les pesticides, les médicaments, les vaccins ne font pas exception, seul le principe actif est évalué, les adjuvants ne sont pas testés du point de vue toxicologique, non notification de leur présence sur les emballages. De plus l’effet cocktail de ces substances chimiques n’est pas pris en compte et étudié pour leurs effets délétères sur la santé.

Injecter chez des nourrissons de 15 mois  que tant de substances chimiques avérées toxiques, n’est pas éthique et responsable, alors que ceux-ci sont déjà contaminés involontairement par la mère durant la grossesse, avec son cortège de contaminants nocifs, tel que : pesticides, métaux lourds et PCB  etc…

Revenons sur l’hydroxyde d’aluminium :

L’Institut Pasteur a décidé avec raison, au début des années 1970, de retirer l’aluminium comme adjuvant de ses vaccins et de le remplacer par le phosphate de calcium, pour des raisons de Santé Publique. En janvier 1985, l’Institut Pasteur a été racheté par l’Institut Mérieux. L’Institut Mérieux a  fait disparaitre le phosphate de calcium des vaccins, malgré les alertes lancées par les chercheurs de l’Institut Pasteur.

Marc Girard (directeur scientifique en 1985 de Pasteur Vaccins fruit de la fusion Pasteur / Mérieux) a admis que les critères économiques avaient prévalus dans cette volonté d’imposer l’aluminium comme seul adjuvant. Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la coqueluche, qui ont tous exist

és avec le phosphate de calcium comme adjuvant de 1974 à 1986, ont été remplacés par des vaccins avec hydroxyde d'aluminium. Nous rappelons que seulement le vaccin est évalué cliniquement, alors que les adjuvants ne sont pas étudiés pour leur éventuelle toxicité et nous le dénonçons fermement.

Et en plus, voici que l'on veut maintenant regrouper en l'espace de 2 ans maximum, l'injection de onze formes de maladies sélectionnées pour leur gravité. Pourtant cet effet cocktail, (à savoir la synergie (1) pour,( en bien ou en mal d'ailleurs), est dénoncé par la médecine officielle qui déclare que, à partir de 3 substances différentes l'on est incapable de mesurer les effets qui peuvent en résulter; alors onze?

Nous rappelons que la cour de justice Européenne a condamné Sanofi le 21 juin 2017. Elle reconnaît un lien de causalité entre le vaccin contre l'hépatite B et la survenue d'une sclérose en plaques.

Est-il sérieux de vacciner des nourrissons de moins de 24 mois contre l’hépatite B alors que la contamination se fait par voie sexuelle, pourquoi les vacciner si tôt ?

4/Un problème de coût : soit 110 à 120 millions par an au détriment de la sécurité sociale, alors que son déficit se creuse. Le bénéfice coût n’est pas prouvé.

Nous demandons un retrait total de ces substances potentiellement toxiques et un étiquetage complet de la composition de ces vaccins  qui pour le moins devrait êtres étalés dans le temps et pour une transparence totale de leurs effets possibles aux populations vaccinées ainsi qu’aux médecins.

 

Le MNLE 45

 

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