Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

associations& ONG

Les adjuvants aluminiques dans les vaccins

Publié le 13 Décembre 2012

Les adjuvants aluminiques dans les vaccins

Texte adressé à Monsieur Jean-Pierre Sueur Sénateur du loiret.

Notre association voudrait attirer toute votre attention sur un problème très important :

celui des adjuvants incorporés dans les vaccins et plus particulièrement ceux destinés aux jeunes enfants.

Les nourrissons sont extrêmement sensibles aux métaux lourds et produits chimiques car leur barrière encéphalique est encore très perméable à toutes substances indésirables.

Pour les plus jeunes mais également pour les adultes l’hydroxyde d’aluminium a été généralisé dans les vaccins. Cela pose de nombreux problèmes, notamment une accumulation

par la multiplicité des injections, à la fois dans les tissus musculaires et nerveux ainsi qu’une certaine migration dans le système nerveux central.

De plus l’hydroxyde d’aluminium n’est pas la seule substance incorporée aux vaccins à destination des enfants. Le formaldéhyde qui en fait malheureusement parti a été classé comme «cancérogène certain» par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) - centre qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Son implication dans la survenue de leucémies est fortement suspectée. Comment se fait t-il alors qu’il soit systématiquement associé à la plupart des vaccins destinés aux plus jeunes d’entre nous ?

La migration de l’aluminium vers le cerveau a été démontrée par des études indépendantes réalisées sur des souris et rats. On sait aujourd’hui que l’aluminium multiplie par deux le risque de maladie d’Alzheimer et est l’un des cofacteurs déterminants dans les maladies neurodégénératives, avec, entre autres, le mercure. Des adjuvants sans danger pour la santé de nos enfants existent- il s’agit du phosphate de calcium. Bien sûr les firmes pharmaceutiques disent qu’il a une réponse immunitaire moins forte que l’hydroxyde d’Aluminium ; elles y voient là une perte indéniable de rentabilité !

Il est inadmissible que les vaccins obligatoires type DTP contiennent de l’hydroxyde d’aluminium et du formaldéhyde.

Ces deux substances empoisonnent nos enfants - avenir de l’humanité !

De plus, tout au long de sa vie, l’organisme du consommateur se charge en métaux lourds et particulièrement en aluminium présent dans le sel de table comme anti-agglomérant, dans les crèmes et pâtisseries industrielles, dans presque tous les cosmétiques et dans un certains nombre de médicaments à l’instar des pansements gastriques. On en trouve également dans l’eau du robinet de certaines collectivités où des sels d’aluminium sont ajoutés pour rendre l’eau plus limpide. Encore aujourd’hui, 15 millions de français sont concernés par une eau du robinet frelatée par ces ajouts, cela est foncièrement scandaleux.

Là encore le législateur devrait faire adopter un texte de loi qui interdirait l’aluminium dans tous ces produits. Effectivement, il existe aujourd’hui de nombreuses études à travers le monde qui démontrent la toxicité neuronale de ce métal. La problématique est la même pour le mercure présent lui aussi dans certains collyres et vaccins. Il entre aussi intensément dans la composition des amalgames dentaires. Le mercure est le plus puissant neurotoxique et est le premier facteur supposé pour la survenue de la maladie d’Alzheimer. Depuis la fin du 19e siècle, le mercure contenu dans les amalgames dentaires est connu pour sa forte toxicité

mais rien n’a été fait pour l’interdire. Le lobby bucco - dentaire a œuvré puissamment à la désinformation auprès des dentistes et des organismes de santé.

Là encore, les parlementaires devraient tout faire pour interdire le mercure poison qui n’a pas à séjourner dans la bouche des patients.

On parle aujourd’hui de maladies émergentes. Des études démontrent que beaucoup sont provoqués par de nombreuses substances toxiques - particulièrement le mercure et l’aluminium.

Le souci de la santé publique doit impérativement interpeller les élus, eux aussi, personnellement et directement concernés.

C’est aussi la préoccupation de notre association qui constate que les efforts qui sont faits d’un côté sont contrecarrés de l’autre par des traitements qui se révèlent n’être que des véritables poisons !

Vous, élus, vous pouvez faire beaucoup pour permettre à la population de se nourrir et de se soigner sans avoir la crainte de consommer des produits indésirables susceptibles de provoquer des complications tout à fait inopportunes.

Philippe Lorme, secrétaire adjoint du MNLE 45

Pierre Pothée, secrétaire du MNLE 45

Publicité
Publicité
Commenter cet article
Publicité