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Les bréves sur l'environnement

Publié le 13 Décembre 2012

NOS BESOINS EN EAU ONT DES IMPLICATIONS DANS LA MONTEE DES MERS Le réchauffement climatique ne serait pas le seul élément en cause dans l’élévation des niveaux des mers et des océans (1,8 millimètres par an entre 1961 et 2003). La principale cause en est la fonte des calottes glaciaires accompagnée de la dilatation des eaux sous l’effet du réchauffement (1,1 mn). Les 0,7 mn restant seraient dus aux extractions des eaux souterraines pour l’alimentation en eau potable des populations et pour l’irrigation des cultures. Ces pompages sont en décalage avec la reconstitution des eaux des nappes réalimentées par les eaux de pluies et contribuent ainsi à la montée du niveau des mers et des océans. Ces pompages en constantes augmentation sont à mettre en parallèle avec la croissance démographique !

PAS RASSURANT ! De 1985 à 2008, soit 23 ans, la vitesse des vents soufflant sur les océans s’est accrue en moyenne de 10 % selon les calculs de l’australien Ian Youang. Quand on sait qu’il existe déjà des cyclones tournant certaines fois à des vitesses dépassant les 200 Km/h, Il y aura des soucis à se faire pour les habitants des buildings dont certains s’élèvent à plus de 800 mètres de hauteur dans certains états du Pacifique.

DES ALGUES POUR VOLER !

La firme européenne EADS a réussi il y a deux ans à faire voler un avion de quatre places uniquement en l’approvisionnant avec un carburant à base de MICROALGUES 100 kg d’algues traitées et raffinées permettent de produire 21 L de combustible soit rendement de plus de 20%. Voilà donc un carburant acceptable ! Mais,  pour le moment, le procédé est encore loin de satisfaire les besoins car la production de microalgues est encore dérisoire et fort coûteuse.

UN NOUVEAU CAPTEUR SOLAIRE.

Un procédé apte à tripler le rendement photovoltaïque , cette perspective séduisante

verra-t-elle jamais le jour ?

C’est en tout cas ce qu’espère l’équipe du physicien Nick Melosh de l’université de Stanford en Californie qui a réussi à construire un nouveau type de capteur en alliant le solaire photovoltaïque à celle du solairet hermique.Ce procédé dénommé PETE (Photon enhanced thermonic emission) Pourrait atteindre un rendement de 60 % Soit le triple d’une centrale photovoltaïque actuelle.Nous avons bien des efforts à faire  car, en 2009, la part des énergies renouvelables ne représentait que 12,5 % de la totalité de l’énergie consommée selon le syndicat des énergies renouvelables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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