Texte adressé au sénateur Jean-Pierre Sueur et à Sandrine Bélier députée européenne.
En mars 2012 un groupe d’études de l’Assemblée Nationale, suggérait un moratoire sur les vaccins avec adjuvants aluminiques, et d’offrir une version sans aluminium.
L’académie de médecine a adopté le 26 juin 2012 un rapport sur les adjuvants aluminiques.
Ce rapport précise que l’aluminium, naturellement absent de l’organisme, parvient à s’y accumuler dans les muscles, os et organes, y compris le cerveau, éventuellement du fait des vaccinations.
Les auteurs concluent que les concentrations constatées ne sauraient présenter de risques significatifs pour l’homme et rejettent donc toute idée de moratoire.
Ceci est purement scandaleux, Le principe de précaution est bafoué encore une fois.
Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 90 ans, et de nombreuses personnes ont eu des effets secondaires délétères sur leur santé, de plus les consommateurs sont confrontés par de nombreux autres polluants aluminiques : additifs alimentaires, cosmétiques, eau du robinet dans certaines communes, etc.… qui vont augmenter la charge toxique de ce métal dans les organismes dés le plus jeune âge, et là encore on ne tient pas compte de cette accumulation.
Les vaccins obligatoires devraient êtres exempts de tous métaux lourds, et de formaldéhyde.
Depuis de nombreuses années des petits groupes d’experts prennent des décisions importantes en ce domaine, en sous estiment les toxiques ce qui risque d’avoir des conséquences sur la santé humaine Nous pouvons prendre de nombreux exemples : pesticides, OGM, vaccins et médicaments, amalgames dentaires.
Ces groupes d’experts devraient êtres confrontés à une contre expertise systématique, en examinant la composition de ces personnes prouvant qu-elles n’appartiennent à aucun groupe susceptible d’être en conflits d’intérêts.
Les protocoles d études toxicologiques, devraient êtres revu, car trop souvent ils sont réalisés sur de courtes périodes, et ne prennent en compte qu’une seule molécule testée à la fois, au lieu de prendre le produit commercial dans son ensemble, avec les nombreux produits qui le compose. Par exemple nous savons que le formaldéhyde est un cancérogène prouvé, et utilisé dans tous les vaccins, mais qu’en est t-il de l’action de ce toxique avec de l’hydroxyde d’aluminium ? Les actions toxiques de ces produits sont-elles renforcées, personne ne le sait.
De plus, toute une série de nouvelles technologies sont mises sur le marché, sans études, sans contrôles d’impacts sur l’environnement. Les nanomatériaux en sont un illustre exemple, ou déjà plus de 800 nanomatériaux sont utilisés dans les industries cosmétiques, du textile, de l’agrochimie, de l’électronique et de l’informatique. Aucune filière de recyclage n’existe pour ce type de matériaux. Ceci est inamissible, le consommateur est aujourd’hui un cobaye.
Tout nouveau produit mis sur le marché devrait avoir été testé de nombreuses fois, sur le long terme, par plusieurs laboratoires indépendants qui confrontent leurs données toxicologiques et prouvant l’innocuité de tel produit en vu de sa commercialisation. Et tout ceci en toute transparence et rendu publique, par tout moyen de communication.
La santé de nos enfants ce joue aujourd’hui ; ne soyons pas irresponsables face aux générations à venir.
Philippe Lorme.